vendredi 1 janvier 2010
Bonne année 2010 !
Par NewsLetterOnline.net le vendredi 1 janvier 2010, 05:09
lundi 14 décembre 2009
Site & blog en pause
Par NewsLetterOnline.net le lundi 14 décembre 2009, 02:46
Et oui, 6 mois sans newsletter et 2 mois sans post sur le blog, c'est un nouveau (triste) record. Toutefois, puisque l'on me pose souvent la question, le site n'est pas encore tout-à-fait mort, il reprendra un jour, quand les conditions nécessaires seront réunies, ce qui n'est pas encore le bon moment.
mardi 13 octobre 2009
Chipsets nVidia : le chant du cygne du nForce ?
Par NewsLetterOnline.net le mardi 13 octobre 2009, 05:10
La
plainte d'Intel contre nVidia pour violation de sa propriété intellectuelle
concernant le bus QPI des processeurs Nehalem semble avoir eu son effet :
nVidia vient ainsi d'annoncer l'arrêt de tout investissement et donc de tout
développement de nouveaux produits dans sa division chipset.
La plainte faisait suite à l'annonce en août dernier d'un futur chipset nForce
MCP99 pour les processeurs Nehalem (Core i5 et Core i7) début 2010,
annonce qui était une véritable provocation, puisqu’Intel avait dénoncé dès
février dernier l'accord de licence le liant à nVidia depuis 2004, qui
permettait à ce dernier de fabriquer des chipsets pour les processeurs Core 2
Duo et Atom, tandis qu'Intel obtenait en échange le droit d'exploiter les
brevets de son concurrent pour ses solutions graphiques. NVidia considérait que
cet accord lui permettait de créer des chipsets pour les Nehalem, ce que
réfutait Intel qui avait choisi dès lors de saisir la justice. Visiblement,
nVidia ne semble désormais plus très confiant sur l'issue du procès, et préfère
jouer la prudence. Mais cette décision risque de peser lourdement sur ses
comptes, car certains clients importants tels qu'Apple risquent de fuir vers la
concurrence (en particulier lors de la disponibilité du chipset Arrandale
d'Intel, prévu début 2010). Notez que l'activité chipset de nVidia représente
actuellement environ 30 % de son chiffre d'affaires.
Dans le même temps, nVidia a annoncé l'abandon de sa gamme de chipsets pour
plateforme AMD, devant le volume ridicule de ventes de ces modèles, et ceci à
cause d'une demande jugée trop faible (pourtant, le chipset MCP61 pour AMD
reste l'une des plus grosses réussites de sa gamme en terme de ventes). Par
ailleurs, AMD l'empêche - tout comme Intel - de commercialiser des chipsets
pour les nouvelles générations de processeurs.
Si la société perd son procès face à Intel, va-t-on assister à la fin de la
gamme nForce ? Non répond nVidia, car la firme connait un succès avec sa
plateforme Ion pour Atom (chipset MCP79) et ses chipsets pour portable (GeForce
9400M). NVidia promet même « d'impressionnantes innovations » pour les
plateformes Atom et Core 2. Mais cette déclaration cache difficile l’embarras
du constructeur pour le futur. Les conséquences de l’abandon du support des
futurs CPU pourraient être bien plus grandes que prévu. Par exemple, comment
réussir à imposer une technologie telle que le SLI sans pouvoir maitriser la
plateforme ? Et surtout, comment concurrencer Intel et AMD sur le marché des
solutions graphiques intégrées aux chipsets et prochainement aux processeurs
?
lundi 12 octobre 2009
Retour surprise de SCO : Linux est à nouveau en danger
Par NewsLetterOnline.net le lundi 12 octobre 2009, 00:41
Alors que l'on vient de fêter les 40 ans
d'Unix, un jugement totalement inattendu vient perturber les festivités. Une
cour d'appel américaine vient en effet de casser le verdict de 2007 allouant à
Novell la propriété d'Unix, un procès qui avait à l'époque mené SCO tout droit
à la banqueroute.
Pour rappel, SCO, qui proposait les systèmes Unixware et SCO OpenServer et
revendiquait de fait tous les droits sur Unix, avait accusé IBM d'avoir
incorporé illégalement dans le code de Linux du code d'Unix, et lui réclamait
d'abord 1 milliard puis 5 milliards de dollars. SCO réclamait en outre aux
entreprises utilisant Linux le paiement d'une licence très onéreuse. Il avait
ainsi contacté 1500 grandes entreprises pour les menacer. Mais tel un chevalier
blanc, Novell était intervenu au cours du procès et avait réussi à convaincre
le tribunal qu'il était le seul détenteur de la propriété intellectuelle d'Unix
(et en outre qu'il possédait le copyright d'Unixware).
Novell avait en effet déboursé plus de 300 millions de dollars en 1993 pour
acquérir Unix System Laboratories, qui possédait les droits d'auteurs sur Unix
et les licences associées. Deux ans plus tard, il vendait son activité Unix à
SCO, mais les 2 sociétés avaient une version différente sur le fait que cette
vente incluait ou non la propriété du copyright sur le code Unix. Le juge
Kimball avait donné raison à Novell et avait condamné SCO à une amende de 2,5
millions de dollars. Par la suite, suite aux coûts engendrés par les poursuites
judiciaires, SCO s'était déclaré en faillite, mais avait finalement été sauvé
de la liquidation judiciaire suite à l'intervention du fonds d'investissement
Gulf Capital Partners LLC et de son président Stephen Norris, qui a choisi de
soutenir la société en lui versant 100 millions de dollars en 2008, mais sous
la condition que la direction de SCO s'engage à maintenir «
agressivement » ses poursuites à l'encontre d'IBM et de Novell (et
contre la société Autozone, qui devait servir d'exemple pour toutes les
sociétés utilisant Linux). Pour rentabiliser son investissement, Norris parie
donc sur le fait que SCO arrivera à ses fins, et donc parviendra à imposer le
versement de royalties sur Linux.
Le feuilleton débuté en 1993 n'est donc pas encore achevé, et devrait nous
tenir en haleine dans les mois qui viennent.
Cet épisode intervient alors que la Fondation Linux et L’Open Invention Network
(OIN) ont critiqué la vente par Microsoft de 22 brevets liés à Linux à la
société AST (Allied Security Trust), une société spécialisée dans le rachat de
brevets et la revente de licences aux autres compagnies. L’OIN, qui a réussi à
convaincre AST de lui rétrocéder ces brevets, accuse l’éditeur d’avoir réalisé
cette opération en indiquant que les 22 brevets faisaient parties de ceux que
Microsoft brandit de manière récurrente pour accuser Linux de violation de
propriété intellectuelle. Microsoft a démenti avoir eu une telle intention, et
a rappelé ses récentes initiatives envers le monde open source (ouverture d’une
fondation open source nommée Codeplex.org, accords avec Red Hat et Novell, mise
à disposition de 20.000 lignes de code source sous licence GPL v2).
Il faut enfin noter qu'une étude de la fondation Linux affirme que 2,7 millions
de lignes de code ont été ajoutées au kernel Linux depuis avril 2008, dont 70 %
sont le fait d'entreprises privées. Les plus gros contributeurs sont ainsi Red
Hat (12 % des changements), IBM (6,3 %), Novell (6,1 %), Intel (6 %) et Oracle
(3,1 %), Google se trouvant très loin avec seulement 512 modifications. D’un
côté, cela augmente le risque de procès pour violation de brevet, et de l’autre
cela fait craindre des problèmes de stabilité à Linus Torvalds, qui souhaitait
un kernel « léger et hyper efficace » au début du projet, et qu’il
considère désormais « bouffi, énorme et effrayant », comme…
Windows.
Google propose aux internautes de tester la future version de son moteur de recherche
Par NewsLetterOnline.net le lundi 12 octobre 2009, 00:08
Via son blog ( http://googlewebmastercentral.blogspot.com/2009/08/help-test-some-next-generation.html
), Google a invité en août dernier les internautes à tester la future
infrastructure de son moteur de recherches, dont le nom de code est Caffeine.
Cette nouvelle version repose sur une architecture permettant d'augmenter la
taille de l'index, la rapidité de l'indexation et la pertinence des résultats.
Elle est disponible à cette adresse : http://www2.sandbox.google.com/
Selon les premiers tests de Mashable, si l'apparence est identique, les temps
de réponse sont deux fois plus courts qu'avec l'actuel moteur (0,07 seconde
contre 0,16 seconde, ce qui semble logique puisque la nouvelle infrastructure
n'est pas encore sollicitée), le nombre de résultats semble plus élevé (par
exemple 635 millions de résultats pour la requête « Microsoft » contre 530
millions avec la version actuelle). En revanche, la pertinence des résultats
est quasiment inchangée (avec néanmoins un léger avantage à Caffeine). Mais le
changement le plus important reste la rapidité d'indexation, qui est un atout
indéniable contre la montée en puissance du moteur Bing de Microsoft.
Début octobre, Google a également introduit de nouvelles options sur la version
américaine de son moteur : recherche selon une date précise, recherche parmi
les pages visitées, filtrage par source (forums, livres, actualités, vidéos…),
par informations connexes, et par images. Google permet également de limiter
les résultats renvoyés par les sites marchands pour limiter le nombre de sites
proposés (ce qui ne limite toutefois pas les liens sponsorisés…). Une fonction
de traduction de sites est en outre proposée aux webmasters.
Enfin, Google vient de lancer une nouvelle phase de bêta-test (limitée à
100.000 utilisateurs) concernant sa plateforme de communication collaborative
Google Wave, une sorte de croisement entre un service de messagerie et d’un
wiki, permettant la gestion des contacts, le partage de documents, la gestion
des extensions et des robots, et la fusion des nombreuses ressources comme des
flux, Twitter, blogs… Si Google a réussi à créer le buzz en annonçant cette
phase de test, les premiers retours sont néanmoins mitigés. Google Wave
nécessite un navigateur compatible HTML5 (Safari, Chrome, Firefox), mais peut
fonctionner avec Internet Explorer 7 ou 8 grâce au plug-in Chrome Frame de
Google, qui permet d’incorporer le moteur de rendu et le moteur Javascript de
Google Chrome dans Internet Explorer (une initiative critiquée par Microsoft,
jugeant que ce plug-in rend Internet Explorer moins sûr, mais également par la
fondation Mozilla, qui estime que ce plug-in rend difficile la gestion des
données personnelles, désactive des fonctions importantes du navigateur de
Microsoft comme la navigation privée, et qui pourrait pousser les internautes à
choisir le moteur de rendu selon le site, renforçant les problèmes de
compatibilité actuels sur le web). http://wave.google.com/
dimanche 11 octobre 2009
Orange augmente le tarif de ses forfaits Internet limités
Par NewsLetterOnline.net le dimanche 11 octobre 2009, 23:36
Profitant de la torpeur de l'été, Orange a en toute
discrétion envoyé un courrier à ses abonnés disposant d'un mini forfait
Internet limité en temps ou en volume de données (auparavant commercialisés
sous les marques Wanadoo et Wanadoo Pro et qui ne sont désormais plus
disponibles) pour leur annoncer une hausse du tarif de leur abonnement. Si 25
offres ne souffrent que d'une légère augmentation de 1 € (c'est par exemple le
cas des offres bas débit), d'autres (4) subissent une hausse de 5 €. Ainsi, les
forfaits Wanadoo eXtense 512k 10h et Wanadoo 512k 5 Go (avec ou sans
engagement) passent de 19,90 € à 24,90 € par mois, dès le 1er septembre. Tous
ces abonnés n'ayant plus d'engagement, il leur est possible de résilier à tout
moment (il faut d'ailleurs souligner qu'Orange n'a pas indiqué la possibilité
pour l'abonné de résilier son abonnement s'il n'est pas satisfait de ce nouveau
tarif). De fait, Orange ne propose plus de forfaits haut débit à moins de 20 €
par mois, hormis le compte Haut Débit Orange 512K limité à 1 heure à 10 € par
mois (puis 1 € par heure), et qui n'est pas mis en avant par le FAI. Fort
heureusement, d'autres FAI proposent des offres à bas prix : Bouygues Telecom
(19,90 € par mois en zone dégroupée), Darty (forfait 20 Mbits à 19,90 € par
mois en zone dégroupée), et SFR (forfait 20 Mbits à 14,90 € par mois en zone
dégroupée et forfait 8 Mbits à 19,90 € par mois en zone non dégroupée). Même
NordNet, filiale d'Orange, propose un forfait 18 Mbits à 19,90 € par mois...
Pour ceux qui ne disposent pas du haut débit, la pilule sera encore plus dure à
avaler, car le forfait 5 heures bas débit passe de 5 à 6 € par mois, soit une
hausse de 20 %. On notera d’autre part le lancement récent par Numéricâble d’un
forfait triple-play à 19,90 € par mois (mais la partie TV est en réalité
limitée aux chaines de la TNT).
La principale raison avancée par Orange sur l'abandon de ces offres est le coût
administratif élevé généré pour un faible nombre d'abonnés (quelques dizaines
de milliers pour l'ensemble des offres impactées). Le FAI tente donc de
rationaliser son catalogue en poussant ces abonnés vers des forfaits plus
onéreux. Mais très souvent, ceux-ci ont choisi une offre limitée, car leur
ligne ne leur permet pas d'obtenir un débit supérieur à 512K. Et ce n'est pas
un changement de forfait qui règlera leur problème... On peut donc comprendre
pourquoi les forums d'Orange se sont très rapidement fait l'écho des clients
mécontents qui ont très rapidement contacté la DGCCRF.
Toute cette agitation a attiré le regard de la secrétaire d'Etat à l'économie
numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a interpellé Orange en réclamant le
maintien d'offres d'accès à Internet à prix plancher « Je tiens à ce qu'il
reste des offres à un tarif inférieur à 20 euros par mois, parce que cela
correspond à un seuil psychologique ». Elle souhaite que « chacun
puisse avoir accès au tarif et au débit dont il a besoin ». Et elle
rappelle que « Certains sont très satisfaits de leurs 512 kilobits (...)
tout le monde n'a pas besoin de 5 mégabits ou plus (...) Il y a une dimension
sociale qui est importante. Ce que je veux à tout prix éviter, c'est qu'il y
ait des gens qui, pour des raisons financières, (...) se désabonnent (alors)
qu'un certain nombre de services sont en train de migrer vers Internet »
(comme la recherche d'emploi). Elle a donc demandé à Orange, mais également à
SFR et Free, de lui fournir une liste réactualisée de leurs offres. Free
proposant une offre unique (hors Alice), celui-il a très rapidement répondu à
la demande...
Rappelons quand même à la secrétaire d'Etat que les fameuses offres à moins de
20 € d'Orange, en plus d'être scandaleusement limitées, nécessitent d'avoir un
abonnement téléphonique chez France Telecom (16 € par mois), et ne
comprennent ni la location du modem, ni les communications téléphoniques, et
sont donc bien plus onéreuses que les offres illimitées de la
concurrence.
Enfin, pour couronner le tout, la seule réponse de l'opérateur historique à
cette polémique a été le lancement d'une nouvelle offre destinée aux jeunes,
baptisée Surf, qui propose pour 26,99 € par mois un accès illimité à Internet,
la téléphonie illimitée, mais seulement depuis un ordinateur grâce à un
logiciel de VoIP, et à un bouquet TV uniquement accessible en streaming depuis
son PC. En bref, une offre 25 % plus chère que la concurrence...
Des actionnaires de On2 rejettent l'opération de rachat de Google
Par NewsLetterOnline.net le dimanche 11 octobre 2009, 23:23
On2 et Google se sont-ils un peu trop
rapidement précipité pour annoncer le rachat du premier par le second ? Il
semble bien que ce soit le cas, car plusieurs actionnaires du spécialiste de la
compression vidéo ont repoussé l'offre de Google (106,5 millions de dollars),
la jugeant insuffisante, et ont dans la foulée porté plainte contre le moteur
de recherche pour déclencher une procédure en class action afin de bloquer la
procédure de rachat. Ils réclament en outre des dommages et intérêts à Google
et au conseil d'administration d'On2.
Ils les accusent d'avoir sciemment choisi de révéler cette opération la veille
de l'annonce des résultats trimestriels de On2, à un moment où le cours de
l'action était faible, pour éviter d'avoir à augmenter le montant de l'offre.
Le rachat de cette société étant stratégique pour Google, ce dernier devrait
vraisemblablement accepter de mettre la main au portefeuille pour stopper les
poursuites et finaliser la procédure.
Ce petit couac n’empêche pas Google de continuer ses emplettes. Le moteur de
recherche s’est ainsi offert la société reCaptcha, spécialisée dans la
retranscription de textes par reconnaissance de caractère et les systèmes de
lutte contre le remplissage de formulaires en ligne par des robots.
Retour en ligne...
Par NewsLetterOnline.net le dimanche 11 octobre 2009, 21:24
Je suis de retour, de nouveau motivé après ces 2 mois de blackout. Je ne garantis pas que cela dure très longtemps, toutes les conditions n'étant pas encore réunies pour un vrai redémarrage de la newsletter...
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Je souhaite à tous les lecteurs de
NewsLetterOnline.net une très belle et heureuse année 2010.