Le Blog de NewsLetterOnline.net

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dimanche 1 janvier 2012

Bonne et heureuse année 2012 !

J'adresse aux lecteurs de NewsLetterOnline.net tous mes vœux pour cette nouvelle année 2012, qui sera en particulier celle du retour du site !

dimanche 23 octobre 2011

Quelques nouvelles

Bonjour à tous.
Quelques nouvelles après 2 ans de pause du blog... Je vous confirme qu'il n'est pas encore tout-à-fait mort, j'ai bien prévu un redémarrage, vraisemblablement autour de mi-2012, il me reste à revoir pas mal de points comme le design du site. En revanche la forme va vraisemblablement changer : j'envisage de ne plus gérer directement de newsletter, devenu complexe à mettre en œuvre, et tué par les flux RSS, puis par Twitter, Facebook et autres réseaux sociaux. Mais le nom du site ne va pas changer pour autant...
Pour information, et comme première conséquence, la liste de diffusion de la newsletter a été intégralement supprimée, et les inscriptions ont été fermées.
Si vous avez des suggestions, n'hésitez pas à prendre contact avec moi. Et en attendant la seconde naissance de NewsLetterOnline.net, vous pouvez d'ores et déjà me suivre sur Twitter : http://www.twitter.com/NLOnet

mercredi 6 octobre 2010

A la demande générale...

Merci à tous ceux qui m'encouragent à reprendre cette newsletter. Mais au risque de vous décevoir, ce n'est pas pour tout de suite. Néanmoins, j'envisage de reprendre très prochainement la publication d'articles sur ce blog (à un rythme limité). Surveillez bien le site dans les prochaines semaines...

vendredi 1 janvier 2010

Bonne année 2010 !

Je souhaite à tous les lecteurs de NewsLetterOnline.net une très belle et heureuse année 2010.

lundi 14 décembre 2009

Site & blog en pause

Et oui, 6 mois sans newsletter et 2 mois sans post sur le blog, c'est un nouveau (triste) record. Toutefois, puisque l'on me pose souvent la question, le site n'est pas encore tout-à-fait mort, il reprendra un jour, quand les conditions nécessaires seront réunies, ce qui n'est pas encore le bon moment.

mardi 13 octobre 2009

Chipsets nVidia : le chant du cygne du nForce ?

La plainte d'Intel contre nVidia pour violation de sa propriété intellectuelle concernant le bus QPI des processeurs Nehalem semble avoir eu son effet : nVidia vient ainsi d'annoncer l'arrêt de tout investissement et donc de tout développement de nouveaux produits dans sa division chipset.
La plainte faisait suite à l'annonce en août dernier d'un futur chipset nForce MCP99 pour les processeurs Nehalem (Core i5 et Core  i7) début 2010, annonce qui était une véritable provocation, puisqu’Intel avait dénoncé dès février dernier l'accord de licence le liant à nVidia depuis 2004, qui permettait à ce dernier de fabriquer des chipsets pour les processeurs Core 2 Duo et Atom, tandis qu'Intel obtenait en échange le droit d'exploiter les brevets de son concurrent pour ses solutions graphiques. NVidia considérait que cet accord lui permettait de créer des chipsets pour les Nehalem, ce que réfutait Intel qui avait choisi dès lors de saisir la justice. Visiblement, nVidia ne semble désormais plus très confiant sur l'issue du procès, et préfère jouer la prudence. Mais cette décision risque de peser lourdement sur ses comptes, car certains clients importants tels qu'Apple risquent de fuir vers la concurrence (en particulier lors de la disponibilité du chipset Arrandale d'Intel, prévu début 2010). Notez que l'activité chipset de nVidia représente actuellement environ 30 % de son chiffre d'affaires.

Dans le même temps, nVidia a annoncé l'abandon de sa gamme de chipsets pour plateforme AMD, devant le volume ridicule de ventes de ces modèles, et ceci à cause d'une demande jugée trop faible (pourtant, le chipset MCP61 pour AMD reste l'une des plus grosses réussites de sa gamme en terme de ventes). Par ailleurs, AMD l'empêche - tout comme Intel - de commercialiser des chipsets pour les nouvelles générations de processeurs.

Si la société perd son procès face à Intel, va-t-on assister à la fin de la gamme nForce ? Non répond nVidia, car la firme connait un succès avec sa plateforme Ion pour Atom (chipset MCP79) et ses chipsets pour portable (GeForce 9400M). NVidia promet même « d'impressionnantes innovations » pour les plateformes Atom et Core 2. Mais cette déclaration cache difficile l’embarras du constructeur pour le futur. Les conséquences de l’abandon du support des futurs CPU pourraient être bien plus grandes que prévu. Par exemple, comment réussir à imposer une technologie telle que le SLI sans pouvoir maitriser la plateforme ? Et surtout, comment concurrencer Intel et AMD sur le marché des solutions graphiques intégrées aux chipsets et prochainement aux processeurs ?

lundi 12 octobre 2009

Retour surprise de SCO : Linux est à nouveau en danger

Alors que l'on vient de fêter les 40 ans d'Unix, un jugement totalement inattendu vient perturber les festivités. Une cour d'appel américaine vient en effet de casser le verdict de 2007 allouant à Novell la propriété d'Unix, un procès qui avait à l'époque mené SCO tout droit à la banqueroute.
Pour rappel, SCO, qui proposait les systèmes Unixware et SCO OpenServer et revendiquait de fait tous les droits sur Unix, avait accusé IBM d'avoir incorporé illégalement dans le code de Linux du code d'Unix, et lui réclamait d'abord 1 milliard puis 5 milliards de dollars. SCO réclamait en outre aux entreprises utilisant Linux le paiement d'une licence très onéreuse. Il avait ainsi contacté 1500 grandes entreprises pour les menacer. Mais tel un chevalier blanc, Novell était intervenu au cours du procès et avait réussi à convaincre le tribunal qu'il était le seul détenteur de la propriété intellectuelle d'Unix (et en outre qu'il possédait le copyright d'Unixware).

Novell avait en effet déboursé plus de 300 millions de dollars en 1993 pour acquérir Unix System Laboratories, qui possédait les droits d'auteurs sur Unix et les licences associées. Deux ans plus tard, il vendait son activité Unix à SCO, mais les 2 sociétés avaient une version différente sur le fait que cette vente incluait ou non la propriété du copyright sur le code Unix. Le juge Kimball avait donné raison à Novell et avait condamné SCO à une amende de 2,5 millions de dollars. Par la suite, suite aux coûts engendrés par les poursuites judiciaires, SCO s'était déclaré en faillite, mais avait finalement été sauvé de la liquidation judiciaire suite à l'intervention du fonds d'investissement Gulf Capital Partners LLC et de son président Stephen Norris, qui a choisi de soutenir la société en lui versant 100 millions de dollars en 2008, mais sous la condition que la direction de SCO s'engage à maintenir « agressivement » ses poursuites à l'encontre d'IBM et de Novell (et contre la société Autozone, qui devait servir d'exemple pour toutes les sociétés utilisant Linux). Pour rentabiliser son investissement, Norris parie donc sur le fait que SCO arrivera à ses fins, et donc parviendra à imposer le versement de royalties sur Linux.

Le feuilleton débuté en 1993 n'est donc pas encore achevé, et devrait nous tenir en haleine dans les mois qui viennent.

Cet épisode intervient alors que la Fondation Linux et L’Open Invention Network (OIN) ont critiqué la vente par Microsoft de 22 brevets liés à Linux à la société AST (Allied Security Trust), une société spécialisée dans le rachat de brevets et la revente de licences aux autres compagnies. L’OIN, qui a réussi à convaincre AST de lui rétrocéder ces brevets, accuse l’éditeur d’avoir réalisé cette opération en indiquant que les 22 brevets faisaient parties de ceux que Microsoft brandit de manière récurrente pour accuser Linux de violation de propriété intellectuelle. Microsoft a démenti avoir eu une telle intention, et a rappelé ses récentes initiatives envers le monde open source (ouverture d’une fondation open source nommée Codeplex.org, accords avec Red Hat et Novell, mise à disposition de 20.000 lignes de code source sous licence GPL v2).

Il faut enfin noter qu'une étude de la fondation Linux affirme que 2,7 millions de lignes de code ont été ajoutées au kernel Linux depuis avril 2008, dont 70 % sont le fait d'entreprises privées. Les plus gros contributeurs sont ainsi Red Hat (12 % des changements), IBM (6,3 %), Novell (6,1 %), Intel (6 %) et Oracle (3,1 %), Google se trouvant très loin avec seulement 512 modifications. D’un côté, cela augmente le risque de procès pour violation de brevet, et de l’autre cela fait craindre des problèmes de stabilité à Linus Torvalds, qui souhaitait un kernel « léger et hyper efficace » au début du projet, et qu’il considère désormais « bouffi, énorme et effrayant », comme… Windows.

Google propose aux internautes de tester la future version de son moteur de recherche

Via son blog ( http://googlewebmastercentral.blogspot.com/2009/08/help-test-some-next-generation.html ), Google a invité en août dernier les internautes à tester la future infrastructure de son moteur de recherches, dont le nom de code est Caffeine. Cette nouvelle version repose sur une architecture permettant d'augmenter la taille de l'index, la rapidité de l'indexation et la pertinence des résultats. Elle est disponible à cette adresse : http://www2.sandbox.google.com/
Selon les premiers tests de Mashable, si l'apparence est identique, les temps de réponse sont deux fois plus courts qu'avec l'actuel moteur (0,07 seconde contre 0,16 seconde, ce qui semble logique puisque la nouvelle infrastructure n'est pas encore sollicitée), le nombre de résultats semble plus élevé (par exemple 635 millions de résultats pour la requête « Microsoft » contre 530 millions avec la version actuelle). En revanche, la pertinence des résultats est quasiment inchangée (avec néanmoins un léger avantage à Caffeine). Mais le changement le plus important reste la rapidité d'indexation, qui est un atout indéniable contre la montée en puissance du moteur Bing de Microsoft.

Début octobre, Google a également introduit de nouvelles options sur la version américaine de son moteur : recherche selon une date précise, recherche parmi les pages visitées, filtrage par source (forums, livres, actualités, vidéos…), par informations connexes, et par images. Google permet également de limiter les résultats renvoyés par les sites marchands pour limiter le nombre de sites proposés (ce qui ne limite toutefois pas les liens sponsorisés…). Une fonction de traduction de sites est en outre proposée aux webmasters.

Enfin, Google vient de lancer une nouvelle phase de bêta-test (limitée à 100.000 utilisateurs) concernant sa plateforme de communication collaborative Google Wave, une sorte de croisement entre un service de messagerie et d’un wiki, permettant la gestion des contacts, le partage de documents, la gestion des extensions et des robots, et la fusion des nombreuses ressources comme des flux, Twitter, blogs… Si Google a réussi à créer le buzz en annonçant cette phase de test, les premiers retours sont néanmoins mitigés. Google Wave nécessite un navigateur compatible HTML5 (Safari, Chrome, Firefox), mais peut fonctionner avec Internet Explorer 7 ou 8 grâce au plug-in Chrome Frame de Google, qui permet d’incorporer le moteur de rendu et le moteur Javascript de Google Chrome dans Internet Explorer (une initiative critiquée par Microsoft, jugeant que ce plug-in rend Internet Explorer moins sûr, mais également par la fondation Mozilla, qui estime que ce plug-in rend difficile la gestion des données personnelles, désactive des fonctions importantes du navigateur de Microsoft comme la navigation privée, et qui pourrait pousser les internautes à choisir le moteur de rendu selon le site, renforçant les problèmes de compatibilité actuels sur le web). http://wave.google.com/

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