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Tag - Intel

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mardi 13 octobre 2009

Chipsets nVidia : le chant du cygne du nForce ?

La plainte d'Intel contre nVidia pour violation de sa propriété intellectuelle concernant le bus QPI des processeurs Nehalem semble avoir eu son effet : nVidia vient ainsi d'annoncer l'arrêt de tout investissement et donc de tout développement de nouveaux produits dans sa division chipset.
La plainte faisait suite à l'annonce en août dernier d'un futur chipset nForce MCP99 pour les processeurs Nehalem (Core i5 et Core  i7) début 2010, annonce qui était une véritable provocation, puisqu’Intel avait dénoncé dès février dernier l'accord de licence le liant à nVidia depuis 2004, qui permettait à ce dernier de fabriquer des chipsets pour les processeurs Core 2 Duo et Atom, tandis qu'Intel obtenait en échange le droit d'exploiter les brevets de son concurrent pour ses solutions graphiques. NVidia considérait que cet accord lui permettait de créer des chipsets pour les Nehalem, ce que réfutait Intel qui avait choisi dès lors de saisir la justice. Visiblement, nVidia ne semble désormais plus très confiant sur l'issue du procès, et préfère jouer la prudence. Mais cette décision risque de peser lourdement sur ses comptes, car certains clients importants tels qu'Apple risquent de fuir vers la concurrence (en particulier lors de la disponibilité du chipset Arrandale d'Intel, prévu début 2010). Notez que l'activité chipset de nVidia représente actuellement environ 30 % de son chiffre d'affaires.

Dans le même temps, nVidia a annoncé l'abandon de sa gamme de chipsets pour plateforme AMD, devant le volume ridicule de ventes de ces modèles, et ceci à cause d'une demande jugée trop faible (pourtant, le chipset MCP61 pour AMD reste l'une des plus grosses réussites de sa gamme en terme de ventes). Par ailleurs, AMD l'empêche - tout comme Intel - de commercialiser des chipsets pour les nouvelles générations de processeurs.

Si la société perd son procès face à Intel, va-t-on assister à la fin de la gamme nForce ? Non répond nVidia, car la firme connait un succès avec sa plateforme Ion pour Atom (chipset MCP79) et ses chipsets pour portable (GeForce 9400M). NVidia promet même « d'impressionnantes innovations » pour les plateformes Atom et Core 2. Mais cette déclaration cache difficile l’embarras du constructeur pour le futur. Les conséquences de l’abandon du support des futurs CPU pourraient être bien plus grandes que prévu. Par exemple, comment réussir à imposer une technologie telle que le SLI sans pouvoir maitriser la plateforme ? Et surtout, comment concurrencer Intel et AMD sur le marché des solutions graphiques intégrées aux chipsets et prochainement aux processeurs ?

lundi 18 mai 2009

La Commission européenne inflige une amende record de 1,06 milliard d’euros à Intel

Le verdict était attendu. Accusé par AMD d'abus de position dominante et d'un comportement anticompétitif, poursuivi par plusieurs plaintes de son concurrent (en 2000, 2003 et 2006), Intel vient d'être condamné pour violation de l'article 82 de l'Antitrust Act par la Commission Européenne, laquelle a décidé de lui infliger une amende record de 1,06 milliard d'euros (soit 4,15 % de son chiffre d'affaires). La Commission demande en outre à Intel de stopper immédiatement ses activités jugées illégales, sous peine de nouvelles amendes. La précédente amende record était celle contre Microsoft, qui avait dû verser 899 millions d'euros.

Intel s'est en effet rendu coupable de pratiques ayant mis en difficulté ses concurrents (particulièrement AMD) et lui permettant de s'accaparer 70 % du marché des CPU. Ainsi, Intel offrait d'importantes réductions tarifaires aux fabricants (dont Acer, Dell, HP, Lenovo et NEC) qui achetaient au minimum 80 % de leurs processeurs chez lui, des remises occultes destinées à retarder ou bloquer le lancement de nouveaux produits dotés de processeurs AMD et qui pouvaient parfois atteindre 95 voire 100 % du prix catalogue ! Le fabricant américain avait également payé le distributeur MediaMarkt (Media-Saturn Holding) pour qu'il ne vende exclusivement que des processeurs Intel entre 2002 et 2007.

AMD s'est félicité du verdict : « le pouvoir ne sera plus aux mains d'un monopole mais dans celles des fabricants d'ordinateurs, des distributeurs et des consommateurs ». Intel a évidemment annoncé qu'il fera appel de la décision : « nous contestons vivement (cette décision) que nous jugeons déplorable et qui fait fi de la réalité d'un marché où règne une très forte concurrence, caractérisée par une innovation constante, des produits toujours plus performants et des prix en baisse. Les consommateurs n'ont été lésés en rien ». Mais Intel devra néanmoins bloquer le montant de l'amende sur un compte en attendant le verdict final, ce qui devrait prendre plusieurs mois ou quelques années. Rappelons que le fabricant américain a déjà été condamné au Japon et en Corée du Sud, et est sous la menace des conclusions de plusieurs enquêtes aux USA.

Cette décision arrive dans un contexte tendu entre Intel et AMD, le premier accusant le second de violation de son accord de licences croisées en transférant la fabrication de ses processeurs à l'entité GlobalFoundries, détenue en majorité par un fond souverain d'Abu Dhabi, ATIC (Advanced Technology Investment Company). AMD accuse de son côté Intel de ne pas respecter la procédure prévue dans l'accord, et menace à son tour de lui retirer ses droits sur les brevets d'AMD.

vendredi 7 novembre 2008

Le Wireless USB meurt, l'USB 3.0 émerge (mis à jour le 18 novembre 2008)

C'était à prévoir : devant le retard pris sur la roadmap et au vu du peu d'enthousiasme des constructeurs, la norme Wireless USB est mort-née. Ainsi, la société WiQuest, qui était l'une des rares à proposer des contrôleurs Wireless USB, a récemment fait faillite. Cette semaine, le coup de grâce a été portée par Intel, puisque ce dernier a décidé de mettre un terme à 5 ans de développement interne de la norme UltraWide Band, qui est la base du Wireless USB. Intel se recentrera sur des accords de partenariat et des acquisitions de technologies auprès de sociétés tierces, comme Staccato, qui a présenté récemment un contrôleur Wireless USB de seconde génération. Problème : selon des rumeurs, il semble que Staccato est également sur le point de faire faillite, puisqu'il ne lui resterait plus que 2 mois de financement. En bref, la future norme Bluetooth 3.0, qui a l'intelligence de reposer soit sur l'UltraWide Band, soit sur le WiFi, et qui est concurrente du Wireless USB, devrait réussir à s'imposer sans mal.

Côté filaire, la norme USB 3.0 SuperSpeed devrait être dévoilée le 17 novembre prochain par l'USB Implementers Forum. Elle permettra d'atteindre des débits de l'ordre de 5 Gbps, soit des débits 10 fois supérieurs à ceux de l'USB 2.0. Cette norme conserve la compatibilité avec les périphériques existants, mais de nouveaux connecteurs seront nécessaires pour obtenir le débit maximum. Les premiers appareils équipés d'USB 3.0 devraient être disponibles fin 2009.

Mise à jour du 18 novembre 2008 : Comme annoncé, l'USB Implementers Forum (qui regroupe Intel, HP, Nec, NXP, Microsoft, et Texas Instruments) a publié la version 1.0 des spécifications de la norme USB 3.0, baptisée SuperSpeed USB, dont les premiers contrôleurs sont attendus courant 2009 avant une généralisation de la norme en 2010. Aucune surprise à noter, puisque l'essentiel avait déjà été présenté : de 12 Mbps pour l'USB 1.1 et 480 Mbps pour l'USB 2.0, la bande passante théorique franchit un nouveau cap pour atteindre les 4,8 Gbps (soit 600 Mo/s) avec l'USB 3.0. Si le classique connecteur type A de l'USB 2.0 est supporté dans la nouvelle norme pour la rétrocompatibilité, la norme permet désormais de mixer fil de cuivre et fibre optique. Dans ce mode, il supporte de multiples flux bidirectionnels, alors que l'USB 2.0 se contente d'un simple flux monodirectionnel alterné. On notera par ailleurs que la rétrocompatibilité avec l'USB 1.1 n'est plus assurée. Enfin, la norme accepte de nouvelles méthodes de gestion de l'énergie, permettant aux hubs USB 3.0 de se mettre en veille. Les premiers PC dotés d'un contrôleur USB 3.0 devraient débarquer fin 2009.

mardi 4 novembre 2008

Intel lance un nouveau processeur explosif, le Core i7

Deux ans après le lancement du Core 2, alors qu'il continue de monopoliser le marché des processeurs desktop, Intel enfonce le clou et dévoile sa nouvelle gamme de processeur haut de gamme, nommée Core i7 (nom de code Bloomfield), qui exploite une architecture inédite nommée Nehalem.
Contrairement aux Core 2 Quad qui sont constitués de 2 processeurs dual core, l'architecture Nehalem exploite une vrai structure quad core (à l'instar du Phenom X4 d'AMD), avec en outre une cinquième partie indépendante du processeur dite "uncore", autrement dit qui n'intègre pas le moteur des traitements des instructions. En outre, contrairement au Core 2 qui fonctionne avec une fréquence d'horloge unique, le Nehalem permet des fréquences différentes pour chaque core et pour la partie uncore. Chaque core bénéficie de la technologie SMT (Simultaneous Multi-Threading), afin de faciliter la prise en charge de plusieurs threads en simultané. Au final, l'architecture Nehalem permet de gérer 8 threads en parallèle, et le processeur optimise le fonctionnement SMP grâce à son moteur d'exécution out-of-order. Autre nouveauté, le Core i7 intègre un contrôleur mémoire (IMC ou Integrated Memory Controller) capable de gérer jusqu'à 3 canaux de DDR3-1066/1333/1600, pour une bande passante totale de 32 Go/s (contre 21 Go/s pour les Core 2). Intel a également optimisé la structure des buffers (TLB - Translation Lookaside Buffers) capable de contenir les adresses de 2 threads (2 buffers de premier niveau à 192 entrées et un buffer unifié de 512 entrées), avec en plus la gestion d'un identifiant de processeur virtuel, permettant l'améliorer les transferts entre machine locale et machines virtuelles.
Côté cache, chaque core conserve 32 Ko + 32 Ko en L1 (mais le taux d'échecs de cache est amélioré) et 256 Ko de cache 2, et le processeur dispose de 8 Mo de mémoire cache L3 partagé, fonctionnant en mode inclusif (il contient donc une copie des caches L1 et L2).
Un des plus importants changements entre le Core 2 et le Core i7 est l'abandon du classique bus FSB et l'adoption du bus QPI (Quick Path Interconnect), de type point à point bidirectionnel, qui se rapproche en partie de l'HyperTransport d'AMD. Il facilitera la création de machines multi processeur. Disposant d'un débit compris entre 4,8 et 6,4 Giga-transferts par seconde. Les premiers Core i7 bénéficient d'un débit de 25,6 Go/s (2 fois plus rapide que le FSB du Core 2).
Parmi les autres améliorations, on peut noter une prédiction de branchement plus précise, un décodage des instructions optimisé grâce à l'introduction de macro-fusion (groupe de micro-opérations élémentaires), un détecteur de boucles, un buffer de réordonnancement des instructions plus grand, un mode Turbo (auparavant connu sous le nom Intel Dynamic Acceleration, qui est un overclocking automatique de cores si une application n'est pas optimisée pour le multi core), et enfin un nouveau jeu d'instructions SSE4.2 (fonctions STTNI pour la manipulation de chaines et ATA pour le calcul des sommes de contrôle).

Trois processeurs exploitant le nouveau Socket LGA1366 sont donc commercialisés par Intel :
Intel Core i7-965 Extreme Edition : 3,2 GHz, 999 $ (QPI 2,66 GHz, 6,4 GT/s, coefficient multiplicateur libre)
Intel Core i7-940 : 2,93 GHz, 562 $ (QPI 2,13 GHz, 4,8 GT/s, coefficient multiplicateur bloqué)
Intel Core i7-920 : 2,66 GHz, 284 $ (QPI 2,13 GHz, 4,8 GT/s, coefficient multiplicateur bloqué)
Pour le moment, ces processeurs ne fonctionnent qu'avec le nouveau chipset Intel X58, qui est malheureusement fort cher. Il faut au passage noter que le X58 est compatible CrossFire (Intel ayant acheté une licence à AMD) mais pas SLI. Néanmoins, la plupart des fabricants (à l'exception d'Intel) ont payé une licence à nVidia pour pouvoir supporter le SLI avec leurs cartes mères X58.

 

Enfin, côté performances, il faut avouer que c'est assez exceptionnel. Dès qu'un logiciel nécessite de lourds calculs (modélisation 3D Studio Max 2009, encodage vidéo avec VirtualDub), tous les Core i7 battent à plate-couture tous les autres processeurs d'Intel et d'AMD (+20% à +40 % à fréquence équivalente). Ainsi, le Core i7-920 (284 $) se permet de battre le Core 2 QX9770 (1000 $). Le Core i7 est donc le processeur de choix pour les stations de travail. Pour les jeux, les Core i7 sont aussi performants voire un petit peu moins performants que les Core 2 à fréquence équivalente, mais c'est surtout à cause d'un manque d'optimisation multi-core. Mais au vu du prix de la carte mère et de l'utilisation de DDR3, les Core 2 conservent encore leur leadership pour un petit moment.

jeudi 18 septembre 2008

Intel lance ses premiers processeurs hexa-core

Intel a dévoilé sa nouvelle gamme de processeurs Xeon 7400, connus auparavant sous le nom de code Dunnington, dont la principale nouveauté est la présence de 6 cores de type « Penryn » sur les modèles haut de gamme. Il s'agit en fait de processeurs composés de 3 unités dual-core logées sur le même die. Chaque unité possède une mémoire cache L2, et toutes les unités partagent une mémoire cache L3 commune. Gravés en 45 nm, ils restent compatibles avec le chipset Intel 7300 (pouvant supporter 16 processeurs soit 96 cores, 256 Go de mémoire, et compatible VT).
Au final, le catalogue d'Intel se voit donc enrichis de 6 nouveaux Xeon :
• Xeon X7460 : hexa-core, 16 Mo de cache L3, 2.66 GHz, TDP de 130W, 2729 $
• Xeon E7450 : hexa-core, 12 Mo de cache L3, 2.40 GHz, TDP de 90W, 2301 $
• Xeon E7440 : quadri-core, 16 Mo de cache L3, 2.40 GHz, TDP de 90W, 1980 $
• Xeon E7430 : quadri-core, 12 Mo de cache L3, 2.13 GHz, TDP de 90W, 1391 $
• Xeon E7420 : quadri-core, 8 Mo de cache L3, 2.13 GHz, TDP de 90W, 1177 $
• Xeon L7455 : hexa-core, 12 Mo de cache L3, 2.13 GHz, TDP de 65W, 2729 $
• Xeon L7445 : quadri-core, 12 Mo de cache L3, 2.13 GHz, TDP de 50W, 1980 $

vendredi 29 août 2008

Le chipset Intel X58 sera compatible CrossFire X... et SLI !

Depuis qu'AMD a accepté que tous les chipsets Intel soient compatibles CrossFire X, la pression augmentait chez nVidia, qui restait immobile en refusant toute possibilité de vente de sa licence SLI pour promouvoir ses cartes mères (il proposait néanmoins une solution hardware avec un chip nForce 200 connecté en PCI Express x16, une solution toutefois trop onéreuse). Or nVidia n'a toujours pas décroché la licence QPI, qui lui permettrait de proposer un chipset compatible avec les processeurs Core i7. Donc, pour éviter d'être marginalisé, nVidia vient de mettre en place un processus de vente de licence et de certification SLI, qui ne pourra être utilisée qu'avec le chipset X58. Il ne sera plus nécessaire pour les fabricants de cartes mère d'installer un chip nForce 200, sauf pour disposer de 3 ou 4 liens PCI Express x16. Plusieurs configurations seront donc possibles (2, 3 ou 4 GPU), mais elles nécessiteront une certification de la carte mère, qui imposera un marqueur placé dans le bios.
Il faudra désormais observer si nVidia a obtenu une compensation d'Intel pour ouvrir (légèrement) sa technologie. Par exemple si un chipset nForce compatible Core i7 est annoncé...

mardi 26 août 2008

Certains exemplaires du futur processeur Intel Core i7 pourraient être privés d'overclocking

Intel a récemment annoncé que sa nouvelle famille de processeurs Bloomfield exploitant l'architecture Nehalem sera commercialisée sous le nom Core i7 (et Core i7 Extreme). Quad core, ils intègreront 8 Mo de mémoire cache L3, la technologie SMT (Simultaneous Multi-Threading) et utiliseront le nouveau Socket LGA1366.
Mais il semble que les premiers exemplaires du Core i7 connaissent quelques problèmes. En particulier, ils seraient incapables de gérer une tension supérieure à 1,65 V, et la tension de la mémoire doit être identique à celle du processeur pour assurer la stabilité du système. En conséquence, tout overclocking important est proscrit, et il serait impossible d'utiliser de la mémoire haut-de-gamme tel que les barrettes de DDR3-2000, ce qui ne devrait pas satisfaire les fabricants de mémoire qui comptent sur le Core i7 pour gonfler leurs ventes.
Intel serait au courant du problème, mais n'a pas indiqué s'il travaillait sur un correctif.

vendredi 22 août 2008

IDF 2008 : Menaces sur les technologies SLI et CrossFire

Depuis qu'ils ont ajouté à leurs cartes graphiques des fonctionnalités de multiGPU, nVidia et AMD tentent de verrouiller le marché en refusant d'ouvrir leurs technologies propriétaires SLI et CrossFire, dans l'espoir de pouvoir vendre plus de cartes mères. Malgré quelques tentatives récentes d'ouverture, la situation reste figée.
La situation pourrait bien évoluer rapidement. En effet, lors de l'Intel Developer 2008, une société nommée LucidLogix (dont Intel Capital est un des principaux investisseurs) a dévoilé une technologie MultiGPU universelle, nommée Lucid Hydra Engine. Il s'agit d'un contrôleur PCI Express permettant l'utilisation simultanée de 2 cartes graphiques (éventuellement de marque, de génération et de puissance différentes). LucidLogix a développé un pilote qui s'installe entre les drivers graphiques et l'API graphique (par exemple DirectX 10) capable de gérer cette architecture, en répartissant les opérations de rendu entre les 2 cartes. Une démonstration était effectuée sur le stand de la société, avec 2 cartes GeForce GTX 260, sans lien SLI, et le rendu était parfait. Selon LucidLogix, le gain de performance avec l'ajout d'une seconde carte graphique serait linéaire.
Face à cette menace, AMD et nVidia vont devoir agir rapidement : les premiers produits de LucidLogix sont annoncés pour début 2009.

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